Babywalkers

Babywalkers (marchettes pour bébés, sièges à roulettes) qui permettent aux bébés de se déplacer avec leurs pieds sur le sol) sont largement utilisés, par 50 % Un rapport récent récent dans le BMJ a montré que les bébés marcheurs retardaient l’acquisition de ramper, de se tenir seuls et de marcher seuls2. Une correspondance suivie suivait, de nombreux répondants cueillant des failles dans l’étude, certains soutenant le choix parental continu, et D’autres ont accueilli favorablement cette preuve supplémentaire que les bébés marcheurs sont dangereux (voir aussi p. 657) .3 BIBLIOTHÈQUE DE PHOTOGRAPHIE JULIE FISHER / BUBBLES Des rapports précédents ont suggéré que le développement est affecté négativement par babywalkers.2 w1-w3 Avec cela dans le BMJ, ceux-ci étaient des études observationnelles ou basées sur des questionnaires et non des essais contrôlés randomisés. Certaines incohérences existent quant aux jalons qui ont été touchés, reflétant probablement un nombre relativement faible d’enfants dans les études, mais les preuves globales montrent des retards de développement significatifs associés aux bébés marcheurs. Des rapports anecdotiques font état d’effets indésirables liés à l’utilisation de bébés marcheurs chez un enfant atteint de paralysie cérébrale4 et même de symptômes de paralysie cérébrale chez des enfants apparemment normaux5 maladie de crohn. Aucune donnée publiée n’indique que le développement aurait pu en bénéficier, bien qu’il s’agisse d’un phénomène courant. Contre un effet sur le développement, une petite étude contrôlée a été menée chez 15 paires de jumeaux, l’une jumelée à une marcheuse et l’autre non, ce qui n’a pas révélé de différence dans l’âge de la marche.6 Une étude antérieure de l’un des mêmes auteurs ont montré des changements électrophysiologiques apparemment négatifs dans six bébés affectés à un bébé Marcheur par rapport à leurs contrôles jumeaux.7 Pour les blessures, la preuve est encore plus forte. Les blessures avec les babywalkers sont fréquentes, si elles sont habituellement mineures. Cependant, des décès et des blessures graves (fracture du crâne, commotion cérébrale, hémorragie intracrânienne, fractures du rachis cervical et autres fractures) surviennent. Elles sont particulièrement associées aux chutes en bas, qui sont la cause la plus fréquente de blessures liées aux marchettes. 1 L’empoisonnement et les brûlures sont d’autres risques.w4, w5 Un taux de 8,9 blessures nécessitant une assistance aux urgences pour 1000 enfants de moins de 1 an et 1,7 / 1000 pour les blessures graves a été signalé.8Peut-on intervenir à titre préventif? Les programmes visant à éduquer les parents se sont révélés décevants.9 w6 La mobilité incontrôlée &#x02014: jusqu’à un mètre par seconde — La plupart des accidents surviennent pendant que l’enfant est sous surveillance, souvent avec un adulte dans la même pièce.1 Des normes volontaires récentes introduites aux États-Unis recommandent que les marchettes soient assez larges (91 cm) pour ne pas franchir les portes; On espère que cela empêchera les enfants de dégringoler, par exemple, sur un sol en béton dans la cave. Des systèmes de freinage conçus pour empêcher le dérapage du déambulateur si une roue perd le contact avec le sol (par exemple, au bord des escaliers) sont également recommandés, mais les preuves montrent qu’ils peuvent ne pas fonctionner10. Que peut-on faire d’autre? Les marchettes pour bébés ont été interdites au Canada, bien que de nombreuses familles les importent encore.11 L’American Academy of Pediatrics recommande d’interdire la fabrication et la vente des produits9. Les centres d’activités stationnaires offrant l’inclinaison, la rotation et le rebond sont suggérés comme une alternative aux machines à roues et sont susceptibles, sinon confirmés, d’être plus sûrs. 12 Le risque avéré de blessures, conjugué à des effets négatifs apparents sur le développement et à l’absence d’autres avantages, plaide fortement en faveur d’une interdiction générale des bébés marcheurs.