Le chef du NHS doit diriger ce temps à l’étranger

les réponses du 30 mars à l’éditorial sur les partenariats mondiaux pour la santé ont produit quelque chose de spécial: une lettre du directeur exécutif du Conseil de recherches médicales et président de l’Académie des sciences médicales, suivie de trois lettres des travailleurs de la surface illustrant les effets désastreux de Modernizing Medical Careers (MMC) comme ils l’éprouvent.1 2 Ce groupe suit les lettres des principaux instituts de recherche du Royaume-Uni à l’étranger, 3 toutes les écoles de médecine tropicale, et les centres de recherche (MSF UK) .2Bl Akemore et Bell appellent à la mobilité entre la Grande-Bretagne et le reste du monde pour les cliniciens tout en maintenant leur sécurité de carrière, et ils invoquent la même chose de la part des autres. Mais dans une organisation géante comme le NHS &#x0201c, appelant à ” compte pour rien, même si l’appel vient du premier ministre ou du médecin chef. Les cadres moyens passent leurs journées à essayer de découvrir ce qu’ils sont censés faire, puis ils essaient de le faire, généralement avec une conscience générale suffisante pour savoir que cela contredit quelque chose d’autre qu’ils sont censés faire.MMC est né d’un &#x0201c appelez, ” ou document de consultation, publié en 2000.4 Cet appel a été traduit, sans doute par des directives presque indénombrables à travers des chaînes de cadres intermédiaires, dans l’horreur de MMC 2007. La flexibilité de l’appel original est maintenant une rigidité déprimante, et la médiocrité est la norme dominante tout au long de. Le chef exécutif du NHS devra juste suivre l’appel de son prédécesseur, Lord Crisp, et dire que le temps passé à l’étranger doit toujours être considéré comme un atout majeur dans la promotion ou l’entrée à la formation continue, et que toute confiance NHS qui a pas fait un effort pour établir un lien avec une institution à l’étranger va devoir s’expliquer à lui aérophagie.