Ramifications du dépistage du cancer du sein

Rédacteur — Mise à jour des résultats du Malm ö un essai de dépistage par mammographie a suggéré que le dépistage a provoqué un sur-diagnostic du cancer du sein de 10% chez les femmes âgées de 55 à 69 ans au moment de la randomisation.1 Les auteurs ont noté que les essais randomisés sur le niveau de surdiagnostic manquaient. Ce n’est pas correct. Sur la base des données du Malm ö 2, et les deux essais canadiens 3, nous avons déjà estimé un niveau de surdiagnostic de 30% (suivi moyen 8,8 ans et 7 ans, respectivement) 4 et nous avons également suggéré un sur-diagnostic de 33% dans l’autre Zackrisson et coll. Ont suivi les femmes pendant 15 ans de plus après la fin de l’essai et ont noté qu’elles auraient pu sous-estimer le niveau de surdiagnostic chez certaines femmes asymptomatiques du groupe témoin. groupe a reçu une mammographie. Ils n’ont pas quantifié cela, mais dans leur rapport d’essai original2, ils ont noté que 24% d’un échantillon aléatoire de 500 femmes du groupe témoin avaient subi une mammographie pendant la période d’essai au moins une fois maladie d’alzheimer. Les auteurs rapportent maintenant1 que les femmes âgées de 55 à 69 ans n’ont jamais été invitées au dépistage après la fin du procès, mais on peut s’attendre à ce que beaucoup d’entre elles après avoir appartenu au groupe témoin dans un procès depuis si longtemps Si nous supposons (plutôt prudemment, comparativement aux 24% pendant l’essai) qu’un quart des femmes avaient subi une mammographie pour la première fois de leur vie au cours de ces 15 années supplémentaires de suivi, alors environ La moitié des femmes du groupe témoin ont reçu une mammographie. Cela changerait le niveau estimé de surdiagnostic de 10% à environ 20%. Si nous supposons que la moitié de ces femmes ont reçu des mammographies après l’essai, l’estimation devient 40%. Il est donc essentiel que les auteurs fournissent des données sur l’utilisation de la mammographie après la fin de l’essai. En raison du dépistage inévitable dans les groupes de contrôle des essais et la petite taille de l’échantillon dans le Malm ö essai et donc un large intervalle de confiance pour l’estimation de sur-diagnostic, il est nécessaire de regarder aussi des études d’observation à grande et à long terme de l’augmentation de l’incidence du cancer du sein après l’introduction du dépistage. De telles données existent et elles montrent un surdiagnostic d’environ 40-60% .5 Ces estimations pourraient être gonflées en raison d’une augmentation concomitante possible de l’utilisation de l’hormonothérapie substitutive, qui cause le cancer du sein, mais cela n’expliquerait qu’une petite partie de la augmente l’incidence du cancer du sein. Nous croyons donc que notre estimation initiale de 30% de surdiagnostic avec dépistage est encore très raisonnable.4